Le Cancer

Nous vous apportons une bonne nouvelle: le CANCER est VAINCU!

Bien entendu, vous ne nous croirez pas. Si c'était vrai, vous dites-vous, ça se saurait, les ministres se répandraient sur les medias et les gens danseraient sur les places publiques.

C'est donc incroyable. Ca le sera encore plus si nous ajoutons qu'on le sait depuis plus de 30 ans. Trop c'est trop et vous vous demandez si nos propos sont serieux. Nous vous demandons simplement un peu de patience et d'attention.

- Le 4 Novembre 1971, le Président de l'Ordre des médecins du Nord (Pr Gellé) déclare, après la confirmation expérimentale éclatante des propositions préventives controlées sur des animaux depuis plusieurs années, qu'il faut rompre le silence volontairement érigé concerté et maintenu sans justification.
Il dit aussi qu'il faut appliquer immédiatement cette procédure préventive active sans compter sur l'action du voisin.

- Que s'est-il passé depuis cet appel qui a 33ans? - Rien

- Qu'en est il actuellement?
Le nombre de cancers ne cesse de croître, contrairement à ce qu'on affirme officiellement (la mortalité par cancer s'est accrue de 43% entre 1950 et 1983 - c'est pire maintenant)

- La prévention passive, mise en oeuvre à une époque et réactivée aujourd'hui: mangez moins, buvez moins, fumer tue, les pesticides sont très toxiques etc... Ce que vous avez lu ou entendu ne change pas grand chose à la situation.

- Le recours à la chimiothérapie n'apporte pas les espoirs auxquels on pourrait s'attendre.

Que se passe-t-il dans la plupart des cas? Le Cancer c'est quoi?

L'organisme est constitué de diverses populations cellulaires. Quand ces populations cellulaires vieillissent, elles se cancérisent naturellement. C'est ainsi que quand on fait une culture de tissu dans une éprouvette, donc dans des conditions idéales de milieu stérile, d'hygiène nutritive et d'oxygenation, on assiste avec le temps à la dégénérescence cancéreuse de cette culture: c'est un phénomène naturel d'observation courante dû à ce que les cellules ont un potentiel limité de division - (70 mitoses) - alors que les cellules cancéreuses qui naissent par mutation ont un potentiel de division illimité. A terme, quand la lignée cellulaire a épuisé son stock de divisions, ou elle meurt ou elle n'est plus constituée que de cellules cancéreuses.

En fait, de tous les facteurs de risque, la sénescence en est le principal. C'est pourquoi, plus l'organisme vieillit, plus il se cancérise comme le montre cette courbe:

 

 

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C'est aussi pourquoi plus la longévité de la population s'accroit, plus la fréquence de la cancérisation s'accroit. Comme la longévité humaine moyenne augmente régulièrement, le cancer suit la même progression.

Tel est l'obstacle majeur contre lequel bute la prévention passive. Elle est incapable d'éliminer le principal facteur de risque qui est l'âge et cet obstacle est incontournable car on ne peut pas empécher le temps de s'écouler. Elle participe même, paradoxalement, à accroitre la morbidité cancéreuse tardive. En effet, toutes les actions réductrices des facteurs de risque ont un effet ponctuel sur telle ou telle forme de cancérisation ; c'est ainsi que l'élimination des retombées radio-actives fait régresser les leucémies précoces, la suppression du tabac réduit le nombre de cancers du poumon, la diminution de l'alcoolisme induit une diminution des cancers digestifs supérieurs ; la sommation de tous ces effets spécifiques et l'amélioration de l'hygiène de vie participent à accroître la longévité moyenne. Or, c'est cette longévité qui est le principal et incontournable facteur de cancérisation.

De sorte que, dans l'hypothèse idéale où l'on parviendrait à éliminer tous les facteurs de risque, à l'exception du principal, l'âge, on obtiendrait la disparition des cancers précoces ou prématurés, au prix d'une cancérisation massive et globale décalée de quelques années dans le temps et au profit des formes dégénératives dont la cinétique d'apparition est la plus lente, comme les formes digestives ou artérielles (athéromatose). La prévention passive est donc un cul de sac. Elle n'apporte pas la solution du problème posé par le cancer. Elle n'a pas concrétisé les espoirs que l'on mettait en elle parce qu'elle est biologiquement incapable de les réaliser. Elle peut tout au plus changer les formes d'expression de la cancérisation mais au sein d'une fréquence globale qu'elle ne modifie pas parce qu'on ne peut rien contre le temps.

Certes, elle reste précieuse pour l'hygiène générale de vie car la modernité modifie la pathologie. Elle fait disparaitre certains facteurs comme la fumure ou la salure des aliments ou encore leur régionalisation trop stricte génératrice de carences, mais elle en accumule d'autres qui favorisent certaines expressions particulières de la dégénérescence ou font la promotion d'une pathologie nouvelle comme la maladie d'Alzheimer en pleine expansion.

Mais, en ce qui concerne le problème posé par la morbidité cancéreuse, on ne peut pas compter sur elle. Or le problème cancéreux reste tenace, quotidien, immédiat parce que la mortalité ne change pas et que la morbidité augmente régulièrement.

Alors, que peut-on faire? - N'existe il aucune solution?
Faut il baisser les bras comme certains en émirent l'opinion en conclusion du Congrès International de Houston de 1968, dit " Congrès de la désespérance et du renoncement" - ?
- Nullement.

Il existe une solution simple, efficace, sans danger et expérimentalement démontrée qu'au terme d'une occultation de vingt ans l'Institut National Américain du Cancer vient d'officialiser.

C'est la prévention active, qu'il convient de substituer à la prévention passive.
Elle est fondée sur une évidence et une donnée classique du développement du cancer; de plus elle est efficace.

Considérons d'abord l'évidence. L'évidence, c'est qu'il ne faut pas attendre qu'un cancer soit décelable pour commencer à s'en occuper. Quand il devient décelable en effet, le cancer constitue une masse d'un milliard de cellules, c'est à dire 1 gramme. Avant que cette masse ne soit atteinte, la cancer ne peut être décelé et n'entraine aucun trouble susceptible de faire suspecter son existence. Cette masse d'un milliard de cellules est liminaire de l'expression clinique du cancer. C'est à partir de ce seuil que la femme sent un nodule dans son sein ou que l'homme crache le premier filet sanglant qui signe un cancer du poumon ou constate la première hémorragie qui traduit un cancer intestinal.

Or ce stade, dit de détection précoce, n'est atteint qu'après de longues années à partir de la naissance de la première cellule cancéreuse : 8 ans pour le cancer du sein, 12 ans pour le cancer du poumon, 14 ans pour le cancer intestinal.


Pendant cette longue période de vie muette et cachée, le cancer évolue silencieusement, aucun procédé ne permet de le détecter et l'on ne fait rien pour l'éliminer.


Or, c'est précisément pendant cette longue période qu'il est le plus fragile et le plus vulnérable.


Il est le plus fragile parce que sa masse est infime: le même cancer qui, après 8 à 12 ans d'évolution occulte, représentera un milliard de cellules quand il devient décelable, n'en a que 16 à la fin de sa première année d'évolution et il est clair qu'il vaut mieux attaquer un cancer constitué de 16 cellules qu'attendre qu'il en ait 1 milliard.


Il est aussi le plus vulnérable parce qu'à son début, les cellules mutées qui le constituent ont une viabilité faible; elles meurent spontanément ou à la moindre chiquenaude médicamenteuse qui les agresse, alors que cette viabilité se renforce avec le temps qui transforme les embriyons de cancer en masses cancéreuses solidement implantées.

Mais, direz-vous, comment détruire un cancer alors qu'il est si minime qu'il est indécelable?

Tout simplement en ne le cherchant pas , mais en considérant qu'il peut éxister.
C'est le principe même de la prévention, qui consiste à intervenir systématiquement dés qu'il y a un risque et non d'attendre que ce risque soit concrétisé par la maladie. De même que l'on prend de la quinine si l'on part dans un pays où sévit le paludisme, de même qu'on se protège de la fièvre jaune par un vaccin si l'on craint de la contracter, de même qu'on vaccine les enfants contre une quantité de maladies virales et le vieillard contre la simple grippe dès lors qu'il y a le moindre risque, de même il convient de se protéger systématiquement du cancer à partir de l'âge de risque.

Cet âge se situe à la quarantaine. C'est à cet age en effet, que la fréquence du cancer s'accroit brusquement selon la courbe quasi-verticale qui, sous la forme d'une dégénérescene organique ou artérielle, entrainera la mort de 3 sur 4 d'entre nous.

La nécessité d'intervenir dés la naissance du cancer ne souffre pas de discussion parce que c'est évident. Le seul problème est de savoir si c'est possible et si c'est efficace.

Ca l'est, en exploitant tout simplement une donnée élémentaire de cancérologie. La voici:

Une cellule cancéreuse qui se divise donne naissance à deux cellules-filles qui elles-mêmes, en se divisant, donnent chacune naissance à deux autres cellules-filles.

Le cancer se développe donc selon une progression que l'on appelle géométrique, c'est à dire 1,2,4,8,16,32,64,128 cellules et ainsi de suite.

Une progression géométrique se représente sous la forme d'une courbe que l'on appelle exponentielle et qui surprend toujours. En effet, pendant très longtemps, cette courbe rampe sur l'horizontale qu'elle quitte brusquement pour passer à la verticale. Pour le cancer, on appelle cette courbe l'exponentielle de Collins qui est commune à tout les cancers.

Elle montre qu'un cancer reste pendant de longues années constitué seulement par quelques dizaines de cellules. A la 6ème année de son évolution, le cancer ne représente qu'un milliéme de gramme. C'est alors que brusquement le cancer atteint en un temps très bref, quelques mois, une masse mille fois plus importante, un gramme représentant un milliard de cellules, masse qui le rend décelable.

C'est, aujourd'hui, le moment où l'on commence à s'y intéresser et à l'attaquer. C'est évidemment absurde parce qu'on arrive comme les carabiniers. Il est généralement trop tard et les chances que l'on a alors de le détruire sont pratiquement nulles pour nombre de cancers comme ceux de l'oesophage, du poumon ou de l'estomac où elles n'atteignent pas 5%.

C'est encore plus absurde si l'on considère que pendant toutes ces années de vie muette de l'embryon de cancer, ces cellules sont non seulement réduites à quelques dizaines, mais sont de surcroit fragiles, instables et vulnérables à la moindre chiquenaude médicamenteuse, alors qu'elles deviennent résistantes et solidement implantées au fur et à mesure du développement cancéreux.

Que faut-il faire?
Il faut détruire systématiquement chaque année ces quelques cellules et en débarrasser l'organisme à partir de l'âge de risque, qui se situe à la quarantaine.

En procédant à ce nettoyage annuel, toute cellule initiatrice de cancer est éliminée et l'on se retrouve, l'année suivante, confronté uniquement à des mini-cancers composés seulement de 16 cellules, résultant de 4 doublements, qui contituent la masse moyenne atteinte par le cancer à la fin de sa première année d'évolution.

Ce nettoyage systématique annuel est-il contraignant et exige t-il une procédure continue?
Nullement. Certes, la cellule cancéreuse n'est sensible aux produits anticancéreux qu'au moment où elle se divise et elle se divise en moyenne 4 fois par an. Si le traitement n'est pas continu, les cellules ne se divisant pas pendant la période d'intervention échappent à la destruction.

C'est exact mais ça n'a pas d'importance, car ces cellules réchappées se trouvent de nouveau agressées l'année suivante et au bout de six années, se sont trouvées statistiquement dans des conditions de destruction.

Or, cette période de six année est le délai pendant lequel la masse cancéreuse reste embryonnaire, minime, instable, fragile et vulnérable à la moindre agression. La cinétique du cancer est la même que celle d'un explosif dont le cordon bickford mettrait des années à se consumer avant la déflagration. On dispose de ces six années pour marcher sur le cordon et l'éteindre.

 

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A t'on essayé et est ce que ca marche?
Oui, ça marche, et à tous les coups. Tous les contrôles expérimentaux sont positifs. Lorsqu'il y a vingt ans nous avons apporté cette solution au problème lancinant du cancer, l'Inserm en a effectué l'expérimentation. Les résultats on stupéfié les expérimentateurs avec un taux de protection de 93%, qui est encore améliorable.

On a fait et refait ces controles d'une prévention active avec des résultats constants; le taux de protection obtenu est fonction de la modalité anti-cancéreuse adoptée.

Nous vous ferons grâce de tous ces travaux pour nous en tenir à une simple évidence. Quand on met au point une nouvelle molécule, un nouveau médicament si vous préférez, on contrôle ses propriétés parmi lesquelles son éventuelle action anticancéreuse. Pour ce faire, on l'administre à des animaux que l'on cancérise par ailleurs. Si la cancérisation ne se produit pas, on en conclut que le produit à un effet anti-cancéreux. Il n'est venu à l'idée de personne de conclure en même temps qu'on interdit la cancérisation quand on intervient à son début. On a répété des milliers de fois cette expérience sans que cette évidence saute aux yeux.

MAIS, DIREZ VOUS, EST CE QUE CA MARCHE AUSSI SUR L'HOMME ET A T-ON UNE CONFIRMATION FIABLE DE CETTE EFFICACITE?

Oui et nous choisirons volontairement une expérimentation fondée sur des milliers de cas et établie sur près d'un siècle, ce qui la rend indiscutable. La voici: la seule fraction de la population qui échappa au cancer était constituée par les malades mentaux internés. On s'en rendit compte en 1938. Cet étrange phénomène intrigua beaucoup sans qu'on en trouva la raison.Trente ans plus tard, on vérifia de nouveau dans tout les pays européens, de la Grèce à la Russie, de l'Italie à l'Angleterre, si ce privilège détenu par les schizophrènes persistait et l'on constata qu'il était généralisé. A quoi était-ce dû?

Au simple fait qu'on administrait à ces malades un sédatif pour les tenir tranquilles dans les dortoirs. Ce sédatif est l'hydrate de chloral. Or ce produit est en même temps un antimitotique, anticancéreux si vous préférez, le premier antimitotique que l'on ait découvert. Cet effet anticancéreux est trop faible pour qu'on l'ait retenu dans le traitement des cancers, mais il est largement suffisant pour détruire les quelques cellules instables et vulnérables qui l'initient.

Quand, il y a 20 ans, on abandonna ce sédatif, au profit de dérivés du largactyl qui ne sont pas anticancéreux, les malades mentaux retrouvèrent et ont actuellement le même taux de cancérisation que la population générale.

Mais, n'est ce pas dangereux?

Nullement, ce produit est parfaitement bénin, A telle enseigne qu'il était administré aux nourissons quand ils "faisaint leurs dents", sous forme de sirop, et que son absorption massive dans un but suicidaire (453 cas répertoriés) a pour seul résultat d'induire une grasse matinée.

 

Mais, direz vous, ne peut-on éviter les produits chimiques aussi anodins soient-ils?

On le peut en limitant la procédure annuelle à un régime particulier enrichi d'éléments orthoplaisants, c'est à dire qui favorisent les cellules saines au détriment des cellules mutées anormales qui font le cancer. Simplement, le taux de protection est alors moins élevé. Toutefois, compte tenu du risque couru qui est tel que 3 sur 4 d'entre nous mourront de dégénérescence, craindre l'absorption quelques jours par an d'une drogue que l'on n'hésite pas à donner aux nourissons, c'est renoncer à une assurance vie.

Puisque c'est simple, bénin et efficace, pourquoi le Ministère de la Santé n'introduit-il pas cette procédure dans le public?


- La réponse est que le cancer n'est pas une maladie, il est aussi une activité sociale avec des implications multiples auxquelles même un ministre ne peut échapper.

Puisque ce n'est pas possible en France, pourquoi ne pas passer par l'étranger?
- C'est fait et le National Cancer Institut américain a introduit officiellement, le 30 septembre 1987 "cette première tentative scientifique de prévention active du cancer à la place des facteurs de cancérisation".